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DESTIN-IN-HIV le livre du mois.

Les éditions woodebookpaper présente la sortie de mon EBOOK. Destin-In-HIV.
Celui- ci milite pour la cause Homo et séropo ; la nouvelle génération Gay. 
Ce roman est destiné à un public averti et adulte, les sujets traités peuvent choquer la sensibilité et demande de la tolérance. 
Une rédemption, une histoire dure, mais aussi une note d'espoir et une sagesse acquise au prix fort... 
On ne sort pas indemne de la lecture de ce roman. 

L'histoire nous raconte la longue descente aux enfers d'un jeune homme bordelais,homosexuel. Le milieu de la nuit, la drogue, la bisexualité, les travestis, les trahisons, l'intolérance, le SIDA, mais aussi l'amour et bien d'autres choses encore seront abordées dans ce roman autobiographique. L'auteur a voulu témoigner afin que son histoire puisse servir éventuellement à d'autres personnes en détresse. 
Il tend à prévenir aussi des éventuels dangers pouvant se trouver dans le milieu de la nuit pour les jeunes novices, qui pourraient malgré eu, dès fois même à leurs dépends, être trés curieux, avides d'expériences et de liberté totale trop jeune. 

Enfin, à titre personnel, chaque année, l'auteur reversera à une asso, une partie des modestes bénéfices dégagés avec son ouvrage à une asso qui lutte contre le SIDA. 

Bonne lecture à tous. `

DEPORTE GAY SOUS LES NAZIS

Déporté pour ce qu'il était. Rudolf Brazda, qui a passé presque trois ans à Buchenwald pour le seul fait d'avoir eu des relations homosexuelles, publie aujourd'hui le récit de son histoire. Dans «Itinéraire d'un triangle rose», le survivant raconte ses 32 mois de souffrances en camp de concentration.

 Le dernier déporté homosexuel témoigne;
Né en 1913 en Allemagne dans une famille tchèque germanophone, Rudolf se découvre homosexuel à l'adolescence. En 1937, il est condamné à six mois de prison pour «débauche entre hommes», avant d'être expulsé vers la Tchécoslovaquie. Là, après l'annexion des Sudètes par Hitler, il est à nouveau jugé et condamné cette fois à 14 mois de prison. A l'issue de cette peine, le jeune homme est interné au camp de concentration de Buchenwald, dans le centre de l'Allemagne. Contraint de porter en permanence un triangle rose, l'étoile jaune des homosexuels, il y connaît l'enfer.
«Un type d'argumentation toujours utilisé»
Comme Rudolf, on estime que 10.000 à 15.000 personnes ont été déportées sous Hitler en raison de leur orientation sexuelle. «Les nazis considéraient l'homosexualité comme une épidémie dangereuse pour la perpétuation de la race», explique Jean-Luc Schwab, qui a recueilli le témoignage de Rudolf Brazda pour ce livre. «Ce qui est effrayant, c'est que c'est exactement ce type d'argumentation qui est encore utilisé de nos jours par certains homophobes, y compris des élus.»
Pendant des décennies, le drame des «Triangles roses» est resté méconnu, voire passé sous silence. Ce n'est qu'à partir des années 1980 qu'une pièce de théâtre, puis des livres et des films, commencent à l'évoquer. Le témoignage de l'Alsacien Pierre Seel (1923-2005), qui fut interné en 1941 au «camp de redressement» de Schirmeck en Alsace, contribue à faire sortir ce dossier de l'oubli. Mais lorsque, en mai 2008, l'Allemagne inaugure solennellement un monument en mémoire des «Triangles roses» à Berlin, les organisateurs expliquent que ce drame ne compte plus aucun témoin vivant

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